

Collonges possède des ouvrages typiques liés à la conquête de l’eau et un bâti remarquable sur les pentes du Mont Cindre.

Lavoir de Braizieux et Citerne de Chavannes
Le hameau du Vieux Collonges
Ce petit hameau remarquable, autrefois centre du village, s’est constitué autour d’une église ancienne. Des maisons en pierres dorées se sont implantées sur le flanc Est du Mont Cindre, le long de chemins ou carrières : Montgelas, Gayet, Puits Saint Nizier, Poizat, Gorgerates.
L’église Saint Nizier du Vieux Collonges
Au 5ème siècle, un oratoire fut édifié sous le vocable de St Clair à l’emplacement d’un autel druidique ou païen près de la source de Montgelas. Au 7ème siècle, l’oratoire fut transféré à proximité sur un petit replat. Elle devint l’église paroissiale sous le vocable de Saint Nizier archevêque de Lyon mort en 573. Cette église subit ensuite des transformations au cours des siècles. On peut en remarquer les traces sur les façades. En 1692 fut construite la sacristie puis la montée au clocher, extérieure. A la Révolution, l’église devint le « Temple de la Raison ». Après le transfert du culte dans la nouvelle église du Bourg vers 1845, elle tombe en ruine. En 1935 des travaux remettent en état le chœur et le transept. Le toit est effondré. En 1965 sa restauration sera entreprise par la Municipalité de l’époque.
La propriété Montgelas
Au 17ème siècle, la propriété était reliée par un souterrain qui passait sous la route et aboutissait à une maison située en contrebas. Ceci laisse supposer qu’elle était une dépendance du vigneronnage des moines de l’Ile Barbe.
La maison Bonnamour
Maison très ancienne qui fut le vigneronnage de l’Abbaye de l’Ile Barbe. Bien qu’elle ait été remaniée au cours des siècles, elle a gardé ses galeries à l’italienne, ses terrasses étagées, ses escaliers en hémicycle pour accéder d’une terrasse à l’autre et surtout des millésimes naturels qui n’ont pas été rapportés par des amateurs de pierres anciennes. Une petite fenêtre Renaissance est datée de 1600. Une clé porte la date de 1611 et une fontaine de 1669.
La maison Carrand
Située en face de la vieille église, elle a abrité le presbytère. Lorsque cette église a été désaffectée, le peintre lyonnais Carrand s’est porté acquéreur et y a séjourné jusqu’à sa mort en 1899.

Le Grand-Port
C’est Monsieur Joseph Bergier père, qui vers 1810 forma, par l’acquisition de terrains, la propriété alors connue sous le nom de « Clos Bergier ». Le propriétaire est distillateur-liquoriste et possède une grosse fortune. Il sera maire de Collonges de 1827 à 1833. En 1854, la propriété est vendue à M. Chomer qui l’aménagera luxueusement et la baptisa « Grand-Port » A l’époque, il y avait cinq jardiniers pour l’entretien du grand et beau parc arboré. C’est actuellement un ensemble médicalisé.
Le château du Tourvéon
Le premier château de Tourvéon fut construit vers 1585 par Néry de Tourvéon. Cette famille s’éteignit en 1671. Plus tard, la famille de Murard devint propriétaire et fit démolir le château ancien de type grosse maison carrée pour construire en 1854 le château actuel dans son parc de 23 ha. Il est maintenant transformé en un ensemble immobilier de qualité.
Le château de Chavannes
Il était situé dans le secteur du lavoir d’Epeluis. Il datait du 14ème siècle. On voit encore dans ce hameau de Chavannes les restes d’un pont-levis sur la façade d’une ancienne Maison Forte.
Rue Pierre Termier et rue Georges Clémeceau, rue Maréchal Joffre
Le long de cet axe Nord-Sud on peut remarquer de nombreuses et belles propriétés bourgeoises dans des parcs arborés.
Les rives de la Saône
5700 mètres de berges sont situées sur le territoire communal. La partie sud de l’Ile Roy fait aussi partie de Collonges. Le « plan bleu » du Grand Lyon se définit autour de six grands axes :