Souvent considéré à tort comme un produit festif sans danger, le protoxyde d’azote peut pourtant provoquer de graves atteintes neurologiques, des troubles psychiatriques, ainsi que des accidents de la route liés à l’altération de la vigilance.
Face à l’augmentation de l’usage détourné du protoxyde d’azote et aux conséquences sanitaires et sécuritaires qu’il entraîne, l’État, l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes et les Hospices Civiles de Lyon (HCL) ont lancé une campagne régionale de sensibilisation visant à informer les jeunes et leurs entourages sur les risques liés à cette pratique.
Souvent considéré à tort comme un produit festif sans danger, le protoxyde d’azote peut pourtant provoquer de graves atteintes neurologiques, des troubles psychiatriques, ainsi que des accidents de la route liés à l’altération de la vigilance.
Les dispositifs de prise en charge existants en Auvergne-Rhône-Alpes
Les Hospices Civils de Lyon (HCL) ont structuré une prise en charge associant addictologie, neurologie et toxicologie et ont mis en place une téléconsultation dédiée.
Les jeunes concernés par une consommation régulière de protoxyde d’azote peuvent aussi bénéficier d’un accompagnement gratuit et confidentiel au sein des Consultations Jeunes Consommateurs (CJC) et des Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA). Ces structures permettent d’échanger avec des professionnels, d’obtenir des conseils et, si nécessaire, d’être orienté vers une prise en charge adaptée.







